Test de l'imprimante 3D Freesculpt

28 sept. 2013
Je vous propose le test de l'imprimante 3D Freesculpt qui vient d'arriver. L'imprimante 3D devient l'outil le plus basic pour le labo d'innovation et pearl.fr en propose une à moins de 800 €.

Très bien équipée (raclette, ciseaux, cordon USB), elle est livrée avec une bobine de 1kg d'ABS, ce qui représente une quantité d'objets à imprimer significative. Au delà des tests habituels, voici quelques observations:

Pour vous faire une idée, un objet de 10g prend environ une heure à être imprimé. Les objets sont creux, remplis à 10% avec une structure interne qui les rend légers et résistants.

Le logiciel livré ne fonctionne pas chez moi. J'ai du en extraire le profil et le réimplanter dans l'excellent ReplicatorG, qui à le grand mérite de fonctionner aussi sous OSX ce qui n'est pas le cas du logiciel maison. Si vous avez le même problème, voici le profil. Au nom du profil, il apparait donc que l'imprimante est un clone de l'imprimante 3D chinoise Myriwell.

ReplicatorG vous permet de convertir un fichier STL (fabriqué par vous ou téléchargé sur thinginverse) en fichier gcode qui est une sorte de gamme de fabrication de l'objet.

Pour évaluer le temps de fabrication et la masse, vous pouvez utiliser le javascript gcodeviewer .

Avec une résolution de 0,4mm, les objets sont lisses et propres. un léger ponçage de finition est toutefois souhaitable.

Un excellent matériel pour débuter, d'autant que les logiciels gratuits de conceptions 3D fleurissent, notamment FREECAD qui est open source et multiplateforme, ou inventor fusion d'Autodesk disponible sur le Mac Store.


 Un dernier conseil, pour une meilleure adhésion des pièces, il faut penser à activer 'Raft support' dans ReplicatorG afin de tracer une base au début de l'impression.

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